Simplification de l’examen
de chauffeur VTC

Les usagers VTC étant de plus en plus nombreux, les chauffeurs VTC doivent faire face à une demande plus importante depuis plusieurs années. Cela dit, l’examen pour devenir VTC est complexe et difficile à obtenir ; on estime qu’il manquerait entre 5000 et 10 000 chauffeurs pour combler la demande.
Les plateformes de chauffeurs, pour la mise en relation avec les clients, considèrent que l’examen d’accès au métier est un frein.

Une demande forte pour un nombre de chauffeurs faible

Les plateformes de mise en relation augmentent leurs tarifs car la demande est supérieure à l’offre. Les chauffeurs VTC, déjà sur le terrain, peuvent alors monter leur prix entre 20 et 25 %, ce qui ne fait pas baisser la demande pour autant.
De plus, le temps d’attente des clients est en augmentation, alors que des candidats rêveraient de devenir chauffeur VTC et ont des difficultés à passer l’examen. Un réel souci se pose alors, notamment en Île-de-France où le nombre de chauffeurs n’est pas en conséquence de la population en forte demande.

Un souci d’examen VTC trop exigeant

L’accès au métier est devenu difficile et plus exigeant. La loi Grandguillaume, votée durant le mandat de François Hollande, a demandé plus d’exigences et s’avère être une barrière considérable pour devenir chauffeur. Le taux d’admission en 2018 est seulement de 35 %, seulement 5039 candidats ont réussi l’examen. De plus, le temps entre le passage de l’examen et les résultats est extrêmement long et fait durer la procédure d’obtention du certificat et de la carte professionnelle pour pouvoir exercer en toute légalité.

Un souci du nombre de sessions d’examen VTC par an

Le nombre de sessions par an est seulement de 2. Entre les deux sessions se passe six mois ; un délai bien trop long et pénible pour les futurs chauffeurs. Cela peut freiner beaucoup de candidats à passer l’examen ou à abandonner en cours de route. La refonte du nombre de sessions annuelles est alors en réflexion. L’examen actuel comprend 7 épreuves écrites ainsi qu’une épreuve pratique. Souvent, les questions sont trop complexes, trop précises et ne correspondent pas à la réalité du terrain et le niveau de qualification demandé.

Une progression sur le futur examen VTC envisagée ?

Pour améliorer cette situation, la FFTPR propose que les épreuves soient prises en charge par les auto-écoles françaises et non par la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, trop débordée par la demande des candidats entre autres. L’État, quant à lui, défend les décisions prises concernant l’examen VTC et soutient que la protection des passagers est la principale raison de cette difficulté d’examen, tout en prônant également l’importance du respect de la sécurité routière.

L’examen à l’épreuve de la Fédération des VTC

L’examen est une voie prise par seulement 30 % des chauffeurs ; les anciens chauffeurs (ambulanciers, chauffeurs de bus, taxis…), professionnels dans le domaine du transport de personnes, sont dispensés de ces épreuves pour devenir chauffeur VTC. La Fédération Française des Exploitants VTC (qui comprend les entreprises du secteur du transport) soutient cet examen actuel. Elle explique que le problème vient de trop important turn-over des chauffeurs VTC sur les plateformes ; ces derniers ne gagnent pas assez bien leur vie pour que seul ce métier suffise. Le turn-over ne serait pas un souci si des places se libéraient pour faire rentrer d’autres chauffeurs demandeurs de faire partie de ce domaine d’activité, de plus en plus convoité.

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